#chronique: To Kill a Kingdom de Alexandra Christo

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Titre: To Kill a Kingdom

Auteure: Alexandra Christo

Edition: Hot Key Books

Lecture: en VO

Pages: 358

 

 

— RÉSUMÉ

Princess Lira is siren royalty and the most lethal of them all. With the hearts of seventeen princes in her collection, she is revered across the sea. Until a twist of fate forces her to kill one of her own. To punish her daughter, the Sea Queen transforms Lira into the one thing they loathe most—a human. Robbed of her song, Lira has until the winter solstice to deliver Prince Elian’s heart to the Sea Queen or remain a human forever.

The ocean is the only place Prince Elian calls home, even though he is heir to the most powerful kingdom in the world. Hunting sirens is more than an unsavory hobby—it’s his calling. When he rescues a drowning woman in the ocean, she’s more than what she appears. She promises to help him find the key to destroying all of sirenkind for good—But can he trust her? And just how many deals will Elian have to barter to eliminate mankind’s greatest enemy?

— NOTE: 5/5

—CITATIONS

“How strange that instead of taking his heart, I’m hoping he takes mine.” — Alexandra Christo

“He has eyes like vast pools and a jaw made from shipwrecks and broken coral. Every movement he makes is as quick and fluid as a tidal wave. He belongs to the ocean. He is made from it, as much as I am.” — Alexandra Christo

“I’ve made a mistake. It started with a prince, as most stories do. Once I felt the thrum of his heart beneath my fingers, I couldn’t forget it.” — Alexandra Christo

“It’s like holding a story rather than a person; she feels wild and infinite in my arms.” — Alexandra Christo

“Every action will betray. Every choice will slaughter. Despite what my mother says, I seem to be the exact kind of monster she wanted.” — Alexandra Christo

— AVIS

ENORME COUP DE COEUR!

Wow! J’ai dévoré ce petit bijou en trois jours à peine et je l’ai absolument adoré! Il n’était pas parfait pourtant mais peu importe: j’ai aimé l’univers, le style, les personnages, tout! Un de ses plus grands défauts est tout simplement qu’il est beaucoup trop court. J’en aurais voulu encore plus parce que là, cette lecture me manque déjà!

Mettez pirates et sirènes dans la même phrase et vous êtes déjà certains de me plaire! Alors quand j’ai commencé ce livre et que j’ai aussitôt ressenti les vibes à la Pirates des Caraïbes mêlées à un remake de la Petite Sirène autant vous dire qu’on ne pouvait plus m’arrêter! C’était pourtant la première fois que je lisais de la fantasy abordant ces thèmes (exception faite pour la trilogie Shades of Magic) mais nom de Zeus, que c’était bien! Il me faut beaucoup plus d’histoires comme celle-là dans ma PAL du coup, si vous avez des suggestions hehe, je suis preneuse!

Mais bon, revenons à nos moutons. Avec To Kill a Kingdom, nous plongeons dans un monde de royauté, de machinations, de pirates et de sirènes sanguinaires. Alexandra Christo m’a particulièrement convaincue par ses descriptions et son univers. On est bien loin des sirènes toutes mignonnes de Disney et du Sous l’Océan endiablé de notre ami Sebastien le crabe. Non, ici les sirènes sont d’une beauté glaçante, effrayante, et elles sont meurtrières, sanglantes, pratiquement sans coeur pour certaines ce qui fout vraiment la chair de poule! Du côté des pirates, on s’y retrouve un peu plus et tant mieux parce que c’est ça qu’on aime: du rhum, de l’humour décapant, de la bravoure pas toujours intelligente et des combats en mer. Franchement si je ne vous ai pas encore convaincu, c’est que vous êtes particulièrement difficiles!

Passons aux personnages et là, je commencerai par vous parler de Lira, l’héritière du trône de la mer de Diavolos, fille d’une des pires méchantes de l’histoire des méchantes argh: the Sea Queen (littéralement la reine des Mers). Franchement, je l’applaudis déjà simplement parce qu’elle se tape la mère à l’instinct le moins maternelle du monde. Genre tu as douze ans, plutôt que de te voir offrir un petit gâteau d’anniversaire aux crustacés, on t’oblige à tuer ta cousine. Voilà, voilà. Avec tout ça, pas étonnant que Lira soit devenue une sirène tueuse de princes, à l’empathie incertaine et à l’indifférence exacerbée. Je l’ai trouvée pourtant très touchante lors de son évolution en tant qu’humaine au sein des pirates et je trouve que sa personnalité a été très bien développée au cours du roman. Lira est badass, elle n’a pas froid aux yeux, elle ne craint pas le danger. Conclusion: un pur kiffe.

Et c’est là que vous attendez le suite et que vous vous demandez: Julie, pour quel homme as-tu encore craqué cette fois? Oui parce que je suis prévisible et que, déjà que j’ai du mal à résister à la gent masculine en temps normal, présentez-moi un pirate et je plaque tout illico presto sans regret aucun. Et c’est ce qui est arrivé encore une fois puisque j’ai rencontré un nouvel homme de ma vie au doux prénom d’Elian. Tout en étant indécemment sexy, Elian est surtout un capitaine pirate tueur de sirène et un prince bien plus attiré par l’océan que par son trône. Cet homme est drôle, fragile sous ses airs de nonchalance, clairement naïf mais on lui pardonne parce que c’est un passionné et surtout loyal et dévoué as hell (comme jamais pour les non bilingues). Je l’aime, tout simplement, et le ship Lira/Elian fonctionne du tonnerre, j’étais au paradis du ship voilà.

Après, oui c’est vrai, il m’a manqué quelques petites choses aussi. La fin a été un peu trop rapide à mon goût, j’aurais aimé un peu plus de précisions sur « l’après ». J’ai adoré les personnages secondaires mais j’aurais voulu avoir encore plus d’informations les concernant même si le double point de vue du récit m’a quand même permis d’en apprendre des deux côtés et ça c’est chouette! Mais dans l’ensemble c’était une excellente lecture et rien ne viendra gâché mon bonheur na!

Du coup, si vous aussi vous aimé la mer, la magie, le capitaine Jack Sparrow et que vous rêvez de rencontrer une Ariel en mode assassin, ce roman est fait pour vous. L’intrigue est prenante, addictive et les personnages vous emmèneront dans une quête haletante dont on ne veut pas voir le bout. J’espère de tout coeur que ce petit bébé sera traduit en français un jour mais en attendant, si vous lisez un peu en anglais, c’est une lecture VO plutôt accessible et je vous la recommande absolument!

 

 

4 réflexions sur “#chronique: To Kill a Kingdom de Alexandra Christo

  1. Amandine dit :

    Il a l’air vraiment bien ! J’ose toujours pas me lancer dans les lectures en VO, j’ai peur de pas m’en sortir et puis c’est rare que je trouve des romans en VO en librairie… Tu l’as trouvé où ce roman ? 🙂

    Aimé par 1 personne

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