#chronique: Let’s Talk about Love de Claire Kann

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Titre: Let’s Talk about Love

Autrice: Claire Kann

Edition: Swoon Reads

Lecture: en VO

Pages: 277

 

— RÉSUMÉ

Alice had her whole summer planned. Non-stop all-you-can-eat buffets while marathoning her favorite TV shows (best friends totally included) with the smallest dash of adulting–working at the library to pay her share of the rent. The only thing missing from her perfect plan? Her girlfriend (who ended things when Alice confessed she’s asexual). Alice is done with dating–no thank you, do not pass go, stick a fork in her, done.

But then Alice meets Takumi and she can’t stop thinking about him or the rom com-grade romance feels she did not ask for (uncertainty, butterflies, and swoons, oh my!).

When her blissful summer takes an unexpected turn, and Takumi becomes her knight with a shiny library employee badge (close enough), Alice has to decide if she’s willing to risk their friendship for a love that might not be reciprocated—or understood.

— NOTE: 3/5

— CITATIONS

“If knowing you’re asexual makes someone see you differently, then they don’t deserve to be in your life.” — Claire Kann

“Why did she have to spend the rest of her life coming out over and over and over…? And once she did, would people always expect her to talk about it? It would always be a huge deal, she would always be subjected to questions, and she would always have to defend herself. Would it ever stop feeling like A Thing, a barrier, between her and everyone else?” — Claire Kann

“You can’t let one or two bad experiences stop you from being happy.” — Claire Kann

“Neither of them believed in forever, but for now wasn’t nearly long enough.” — Claire Kann

“What made sex so integral that people couldn’t separate the emotional love they felt from one physical act?” — Claire Kann

“Wherever I am, you are always welcome.” — Claire Kann

— AVIS

Je ne sais vraiment pas par où commencer tellement cette lecture m’a donné du fil à retordre. J’espérais vraiment aimer cette lecture qui m’avait semblé parfaite pour accompagner la #AsexualAwerenessWeek mais malheureusement, j’ai eu beaucoup de mal à m’y plonger complètement. Pour tout vous dire, j’ai même hésiter à l’abandonner à la moitié (première pour moi) et je ne l’ai terminé que parce que j’ai continué à lire uniquement les dialogues jusqu’à la fin. Pas ultra agréable donc.

Je pense pourtant vraiment que ce roman avait du potentiel ce qui accentue d’autant plus ma frustration. Certains points de vue de l’autrice étaient en effet particulièrement intéressants. Je pense notamment à ses réflexions concernant le concept de l’amour et des relations et j’ai aussi particulièrement aimé la façon dont elle a mis en avant et normalisé la psychothérapie (énorme OUI à ça). J’ai également apprécié dans une certaine mesure son approche de l’asexualité même s’il m’a manqué beaucoup d’informations et que j’ai clairement eu un goût de trop peu de ce côté-là. Je ne peux bien entendu pas complètement me prononcer sur l’exactitude de la représentation ace dans ce roman (n’étant moi-même pas asexuelle) mais mon ressenti reste néanmoins mitigé et j’ai eu la sensation au cours du roman que le sujet n’était pas traité suffisamment en profondeur et même que le tout manquait parfois de cohérence et d’authenticité.

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D’autres petites (voire grosses) choses sont également venues me déranger durant ma lecture. De un (et c’est probablement l’un des plus gros bémols puisqu’il est très difficile de passer au-dessus), le style d’écriture de l’autrice. J’avais vraiment beaucoup de mal à la suivre (déjà parce que la PP parlait à la troisième personne du singulier meh), elle passait souvent du coq à l’âne et waw la migraine dans les descriptions, je ne vous dis pas. Les dialogues étaient un peu plus digestes mais je vous jure que parfois je ne comprenais pas certains échanges entre les personnages. Et les personnages aussi hum, autre gros bémol. J’appréciais globalement Alice (la PP) au début mais rapidement, sa façon de penser (on en revient au style de l’autrice) est devenu agaçante. J’ai aussi détesté pratiquement l’ensemble des relations qu’elle entretenait avec ses proches puisqu’on passait d’une meilleure amie ultra possessive, caractérielle et égocentrique à des parents complètement abusifs. En bref, Alice n’a à mon sens aucune relation saine dans ce roman mais c’est présenté en mode normal, les conflits se résolvent sans soucis et allons-y pour banaliser ce genre de comportements à la limite de la maltraitance psychologique.

Seul big up à Takumi qui était véritablement une crème même si sa relation avec Alice aboutit un peu trop à un cliché de romance bisounours peu crédible. Et oui bon ça vaaaaaa, on a compris qu’il était méga beau.

En résumé, vous l’aurez compris, ce roman est une petite déception pour moi. J’en attendais plus et surtout mieux vu le poids qu’il avait à jouer en terme de représentation. Je regrette principalement un manque de maturité dans l’intrigue et chez les différents personnages même si j’ai globalement apprécié les thèmes abordés. Par contre, je ne pense pas lire d’autres oeuvres de cette autrice, sa plume m’a vraiment donné le tournis hum. Sorry not sorry…

Une réflexion sur “#chronique: Let’s Talk about Love de Claire Kann

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