#chronique: Daughter of the Pirate King by Tricia Levenseller

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Titre: Daughter of the Pirate King

Autrice: Tricia Levenseller

Edition: Feiwel and Friends

Lecture: en VO

Pages: 311

 

— RÉSUMÉ

Sent on a mission to retrieve an ancient hidden map—the key to a legendary treasure trove—seventeen-year-old pirate captain Alosa deliberately allows herself to be captured by her enemies, giving her the perfect opportunity to search their ship.

More than a match for the ruthless pirate crew, Alosa has only one thing standing between her and the map: her captor, the unexpectedly clever and unfairly attractive first mate, Riden. But not to worry, for Alosa has a few tricks up her sleeve, and no lone pirate can stop the Daughter of the Pirate King.

— NOTE: 4/5

— CITATIONS

“I am me because I choose to be me. I am what I want. Some people say you have to find yourself. Not I. I believe we create ourselves to be what we want.” — Tricia Levenseller

“Lass, you’ve the face of an angel but the tongue of a snake.” — Tricia Levenseller

“I live on the cusp of two worlds, trying desperately to fit into one.” — Tricia Levenseller

“I’m a pirate, » I remind him.
« Yes. I just can’t figure out if you’re a good pirate or a really good pirate.” — Tricia Levenseller

“Even a man who’s spent his whole life at sea has reason to fear her when she’s angry. But not I. I sleep soundly. Listening to her music. The sea watches over me. She protects her own.” — Tricia Levenseller

“A challenge and an insult all wrapped into one. My specialty.” — Tricia Levenseller

“Don’t even think about it.”
“I already did.” — Tricia Levenseller

— AVIS

Ai-je vraiment besoin d’écrire une chronique pour celui-ci? Vous êtes sûr.e.s? Bon ok, je vais faire un effort, mais je ne peux absolument pas vous promettre d’être totalement objective concernant ce roman. Á la lecture des mots « pirates » et « sirènes », j’avais déjà perdu tout mon bon sens. C’est plus fort que moi, mon âme de rebelle ne peut jamais résister à de la piraterie. Du coup, je vous préviens déjà, j’ai adoré ma lecture (que j’ai encore dévorée en moins de 24h, merci Tricia Levenseller)!

Si vous avez lu ma précédente chronique, alors vous savez que j’ai totalement craqué pour la plume de Tricia et que j’ai décidé d’enchainer ces romans sans m’arrêter. Après ma lecture de The Shadows Between Us, j’étais très curieuse de voir ce qu’elle avait écrit d’autre et je vous avoue ne pas avoir beaucoup hésité face à cette duologie. Je vous l’ai dit, il suffit d’utiliser les mots magiques commençant par P et S, et je ne réponds plus de rien. Je me suis donc plongée sans attendre dans ce nouvel univers et je n’ai pas du tout été déçue. Depuis ma lecture de To Kill a Kingdom, je désespérais de retrouver un jour une lecture aussi prenante dans les mêmes thèmes (l’océan, la fourberie des pirates et la cruauté des sirènes) et voilà qui est chose faite. Bon TKAK reste indétrônable à mes yeux, sachez-le. Mais quand même!

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J’ai tout de suite retrouvé tout ce qui m’avait plu en découvrant la plume et l’univers de Tricia Lavenseller, il y a quelques jours. Cette autrice a un don indéniable pour les dialogues qui sont incroyablement dynamique, bourrés d’humour, de réparties et de mordant. Elle excelle également dans le développement de personnages vraiment uniques. J’ai quitté Alessandra pour rencontrer Alosa, une jeune femme tout aussi imposante, forte, puissante et qui ne s’excuse pas d’être qui elle est. J’adore la façon dont l’autrice fait passer des messages d’émancipation féminine, de confiance en soi et d’empowerment à travers chacun de ses personnages qu’ils soient principaux, secondaires ou même masculin. Et même si Riden m’a paru plus difficile à comprendre et à cerner que Kallias dans The Shadows Between Us, sa relation avec Alosa était juste beaucoup trop croustillante. Tricia Levenseller sait comment créer de la tension entre ses personnages et je ne vous parle même pas de sa gestion du trope « enemies to lovers ». Alosa, Riden, ARRÊTEZ DE FAIRE LES AUTRUCHES, TONERRE DE BREST!

Seul petit bémol qui a empêché le coup de coeur pour moi, c’est le rythme de l’intrigue. J’ai ressenti quelques longueurs par moment, certaines actions étaient parfois un peu trop répétitives et il m’a manqué plus d’escarmouches et de franche piraterie. Il m’aurait fallu un peu plus de rebondissements, en bref! Même si voir Alosa rendre Riden chèvre pendant plus de 300 pages était probablement la chose la plus drôle et jouissive m’ayant été donnée de lire *-*

En résumé, si vous aimez Pirates des Caraïbes et que vous rêvez de suivre les aventures d’UNE capitaine absolument badass, lisez Daugther of the Pirate King. Il est addictif, drôle et palpitant, tout ce qu’on peut attendre d’une bonne histoire de pirates! Sans oublier, le rhum! Perso, j’ai déjà pratiquement fini de lire le tome 2 héhé…

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